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Publié : 14 février 2011

Luce Z., en Master2 de littérature comparée à Paris (Sorbonne)

Luce Z., HK 2006-2007 et Khâgne (Lettres modernes) 2007-2008 :

A l’issue de mon bac littéraire, je suis entrée en classe préparatoire avec l’idée de me spécialiser en Lettres tout en conservant l’enseignement pluridisciplinaire du lycée. C’est le formidable atout de la prépa : elle permet d’acquérir une solide culture générale qui, loin d’être hermétique au domaine de spécialité, l’enrichit davantage.

J’ai pu constater par la suite, notamment dans les années de Master, à quel point l’étude de la littérature mobilise des connaissances liées à un contexte historique, à un courant intellectuel.

En outre, la prépa offre des conditions de travail privilégiées, grâce notamment aux effectifs réduits des classes. S’il est vrai que les deux années de prépa sont soutenues et que la charge de travail d’un khâgneux est souvent très lourde, je n’ai jamais ressenti la vanité de ce travail. Mon entrée à l’université de Paris-IV-Sorbonne me l’a prouvé : j’ai acquis une grande autonomie dans un travail devenu efficace. Car contrairement à ce que l’on peut penser, l’entrée à l’université pour un khâgneux n’est pas simple et exige presque autant de travail. Celui-ci se fait simplement plus vite parce que certaines habitudes se sont installées…

Je suis maintenant en M2 de Littérature comparée à Paris, et cette filière me passionne : j’ai pu choisir ce sur quoi travailler, lier à la littérature mon autre domaine de prédilection, la musique. Il me semble que la méthode de travail et les connaissances acquises au cours des deux ans de prépa convergent vers ce travail de recherche et permettent de l’apprécier avec encore plus de plaisir.

Luce Z.