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Publié : 13 février 2011

Quentin B., en communication et coopération transfrontalières

Ancien étudiant de classe préparatoire littéraire, je poursuis depuis la rentrée 2010 mes études au sein du cursus franco-allemand « communication et coopération transfrontalières ».

Il est certain que l’enseignement dispensé en hypokhâgne comme en khâgne a eu un rôle déterminant dans le choix de cette branche, mais aussi, aujourd’hui, dans ma capacité à pouvoir traiter tous types de devoirs. L’avantage de cet enseignement est de balayer un champ très large de connaissances, puisqu’il est pluridisciplinaire, mais surtout d’approfondir toujours plus ces connaissances. Il suscite alors un intérêt constant et une belle ouverture d’esprit.

La « spécialité allemand » que j’ai choisie en début de khâgne, propose, au terme d’une dizaine d’heures par semaine, d’acquérir à la fois une bonne connaissance de la grammaire allemande, de la littérature, ainsi que la maîtrise de la version et du thème littéraires. Plus encore, c’est le suivi de la politique et de la société allemande qui m’a permis, à la suite d’un entretien, de poursuivre mes études à Metz.

Au premier abord, l’enseignement de spécialité peut paraître lourd dans l’emploi du temps, mais se révèle véritablement bénéfique. Je suis donc le premier à recommander la khâgne allemand, ne serait-ce qu’au regard de mes propres progrès.

Enfin, il s’agit de le rappeler ici, la khâgne de Rouen a l’avantage d’être une khâgne à proportion humaine, où chaque étudiant peut se réaliser au delà de « l’objectif concours ».

Quentin B.